En matière de naturalisation, les conditions sont particulièrement strictes. En effet, au-delà des conditions expressément posées par les textes, des conditions supplémentaires ou des sous-conditions, fixées par la pratique et validées par la jurisprudence, ont été ajoutées au fil du temps.
Les difficultés les plus fréquentes qui se posent sont relatives à la « résidence » qui couvre en réalité plusieurs questions (Qu’est-ce que la condition de résidence en matière de naturalisation ?) :
De même, la question des infractions éventuellement commises par le passé se posent également avec sévérité (ex : Les demandeurs à la naturalisation sont-ils présumés coupables ? ; La naturalisation, le casier judiciaire et la réhabilitation pénale ; La confirmation de l’importance de la « répétition » des infractions lors de l’examen d’une demande de naturalisation ; La difficile appréciation des conséquences des condamnations et infractions sur la naturalisation).
Mais au-delà, la condition, que l’on pourrait qualifier « d’irréprochabilité » conduit l’administration à prendre en compte le comportement des proches du demandeur (La naturalisation peut être refusée en se fondant sur le comportement des proches du demandeur) ou même ses relations avec son bailleur (Les demandeurs à la naturalisation doivent être irréprochables, même à l’égard de leur bailleur).
Par ailleurs, l’existence d’un « lien particulier » avec un Etat étranger peut conduire à un refus de naturalisation (ex : « Lien particulier » en matière de naturalisation : le cas du travail pour l’administration).
Aussi, les conditions pour accéder à la nationalité française sont strictes et, surtout, très rigides.